LA SANTÉ AVANT TOUT — FICHES

MICRONUTRITION, VITAMINES, MINÉRAUX ET COMPLÉMENTS

LA SANTÉ AVANT TOUT · Santé au naturel

MICRONUTRITION, VITAMINES, MINÉRAUX ET COMPLÉMENTS

26 rubriques, 151 fiches et entrées

A. COMPRENDRE LA MICRONUTRITION 4 fiches
QU’EST-CE QUE LA MICRONUTRITION ?

Notre alimentation apporte des macronutriments — protéines, glucides et lipides — mais également de nombreuses substances nécessaires en quantités beaucoup plus petites : vitamines, minéraux, oligoéléments et autres composés.

La micronutrition s’intéresse particulièrement à ces apports, à leur utilisation par l’organisme et à leur place dans l’alimentation.

→ En savoir plus sur la micronutrition

MICRONUTRIMENT NE SIGNIFIE PAS IMPORTANCE MINEURE

Le mot « micro » désigne les quantités nécessaires, pas l’importance biologique.

Quelques milligrammes ou microgrammes d’un nutriment peuvent être indispensables au fonctionnement normal de l’organisme.

→ Comprendre les micronutriments

ALIMENTATION D’ABORD, COMPLÉMENT SI BESOIN

Une alimentation diversifiée constitue la première source de micronutriments.

Le complément alimentaire peut avoir une place lorsqu’un besoin particulier existe, lorsqu’un apport alimentaire est insuffisant ou dans certaines situations spécifiques.

Il ne transforme cependant pas une alimentation déséquilibrée en alimentation équilibrée.

→ Aliments ou compléments : comment raisonner ?

CARENCE ET APPORT INSUFFISANT

Une carence correspond à une situation définie et ne doit pas devenir le mot utilisé pour toute fatigue ou baisse de forme.

Entre apport optimal, apport insuffisant et carence avérée existent plusieurs situations qu’il faut distinguer.

→ Carence, insuffisance et besoins nutritionnels

B. LES VITAMINES DE A À Z 13 fiches
VITAMINE A

La vitamine A intervient notamment dans la vision, l’immunité, la différenciation cellulaire et le maintien de certains tissus.

On la trouve directement sous forme de rétinol dans certains aliments d’origine animale et sous forme de précurseurs caroténoïdes dans les végétaux.

Foie • œufs • produits laitiers • carotte • patate douce • légumes verts peuvent contribuer aux apports selon leur composition.

Un excès de vitamine A préformée peut être toxique.

→ En savoir plus sur la vitamine A

VITAMINE B1 — THIAMINE

Elle participe au métabolisme énergétique et au fonctionnement du système nerveux.

Céréales complètes • légumineuses • porc • graines et différents aliments contribuent aux apports.

→ En savoir plus sur la vitamine B1

VITAMINE B2 — RIBOFLAVINE

Elle intervient dans de nombreuses réactions métaboliques liées notamment à la production d’énergie.

Produits laitiers • œufs • viandes • amandes • certains légumes en apportent.

→ En savoir plus sur la vitamine B2

VITAMINE B3 — NIACINE

La niacine participe au métabolisme énergétique et à de nombreuses réactions cellulaires.

Elle peut être apportée par l’alimentation et être en partie synthétisée à partir du tryptophane.

→ En savoir plus sur la vitamine B3

VITAMINE B5 — ACIDE PANTOTHÉNIQUE

Présente dans de nombreux aliments, elle intervient notamment dans le métabolisme via le coenzyme A.

→ En savoir plus sur la vitamine B5

VITAMINE B6

Elle participe notamment au métabolisme des acides aminés, au fonctionnement nerveux et à la formation de certaines molécules biologiques.

Un apport excessif et prolongé sous forme de compléments peut provoquer des atteintes neurologiques.

→ En savoir plus sur la vitamine B6

VITAMINE B8 — BIOTINE

Également appelée vitamine B7 dans certaines nomenclatures internationales, la biotine intervient dans plusieurs réactions métaboliques.

Elle est très présente dans le marketing des compléments destinés aux cheveux et aux ongles, mais une supplémentation n’est pas automatiquement utile en l’absence de déficit.

→ En savoir plus sur la biotine

VITAMINE B9 — FOLATES

Les folates interviennent notamment dans la division cellulaire et la formation du sang.

L’acide folique est une forme synthétique utilisée dans de nombreux compléments et aliments enrichis.

Les besoins autour de la conception et au début de la grossesse rendent cette vitamine particulièrement importante.

→ En savoir plus sur la vitamine B9

VITAMINE B12 — COBALAMINE

La vitamine B12 intervient notamment dans la formation des cellules sanguines, le système nerveux et la synthèse de l’ADN.

Elle se trouve naturellement essentiellement dans les aliments d’origine animale.

Une supplémentation fiable est donc particulièrement importante dans une alimentation végétalienne.

→ En savoir plus sur la vitamine B12

VITAMINE C

Elle intervient notamment dans la synthèse du collagène, la fonction immunitaire et la protection antioxydante.

Fruits et légumes constituent ses principales sources alimentaires.

Poivron • kiwi • agrumes • cassis • fraise • brocoli et différents végétaux peuvent en apporter des quantités importantes.

→ En savoir plus sur la vitamine C

VITAMINE D

Elle participe notamment au métabolisme du calcium, à la santé osseuse et au fonctionnement musculaire et immunitaire.

La peau peut la synthétiser sous l’effet des UVB.

Les sources alimentaires sont relativement limitées : poissons gras, jaune d’œuf et certains aliments enrichis notamment.

→ En savoir plus sur la vitamine D

VITAMINE E

La vitamine E regroupe plusieurs composés, dont les tocophérols.

Elle possède notamment une fonction antioxydante.

Huiles végétales • graines • fruits à coque et différents aliments végétaux en sont des sources.

→ En savoir plus sur la vitamine E

VITAMINE K

La vitamine K intervient notamment dans la coagulation et le métabolisme osseux.

On distingue plusieurs formes, notamment K1 et différentes formes de K2.

Les légumes verts constituent une source importante de vitamine K1.

→ En savoir plus sur la vitamine K

C. LES MINÉRAUX 5 fiches
CALCIUM

Le calcium intervient dans la structure osseuse, la contraction musculaire, la transmission nerveuse et de nombreuses fonctions cellulaires.

Produits laitiers • certaines eaux minérales • poissons consommés avec leurs arêtes • légumes • légumineuses • graines et aliments enrichis peuvent contribuer aux apports.

→ En savoir plus sur le calcium

MAGNÉSIUM

Le magnésium participe à des centaines de réactions enzymatiques et intervient notamment dans le fonctionnement musculaire et nerveux.

Fruits à coque • graines • cacao • légumineuses • céréales complètes • légumes verts et certaines eaux minérales en apportent.

→ En savoir plus sur le magnésium

POTASSIUM

Le potassium intervient dans l’équilibre hydrique, la transmission nerveuse et la contraction musculaire.

Il est largement présent dans les végétaux : légumes, fruits, légumineuses et pommes de terre notamment.

→ En savoir plus sur le potassium

PHOSPHORE

Le phosphore participe notamment à la structure osseuse, aux membranes cellulaires et au métabolisme énergétique.

Il est largement présent dans l’alimentation.

→ En savoir plus sur le phosphore

SODIUM

Le sodium est indispensable au fonctionnement de l’organisme mais les apports alimentaires peuvent être largement supérieurs aux besoins, notamment via le sel et les aliments transformés.

→ Sodium et sel : comprendre la différence

D. LES OLIGOÉLÉMENTS 7 fiches
FER

Le fer intervient notamment dans le transport de l’oxygène via l’hémoglobine.

On distingue le fer héminique, provenant principalement des produits animaux, et le fer non héminique présent notamment dans les végétaux.

Leur absorption n’est pas identique.

→ En savoir plus sur le fer

ZINC

Le zinc intervient dans de nombreuses enzymes, l’immunité, la cicatrisation et la synthèse de protéines.

Viandes • fruits de mer • produits laitiers • légumineuses • graines et fruits à coque peuvent contribuer aux apports.

→ En savoir plus sur le zinc

IODE

L’iode est indispensable à la production des hormones thyroïdiennes.

Produits de la mer • sel iodé • certains produits laitiers et autres aliments contribuent aux apports selon les régions et habitudes alimentaires.

Un excès comme un déficit peut poser problème.

→ En savoir plus sur l’iode

SÉLÉNIUM

Le sélénium participe notamment à différentes enzymes antioxydantes et au métabolisme thyroïdien.

Sa teneur dans les aliments végétaux dépend fortement de celle des sols.

→ En savoir plus sur le sélénium

CUIVRE

Le cuivre intervient notamment dans le métabolisme du fer, les tissus conjonctifs et plusieurs systèmes enzymatiques.

→ En savoir plus sur le cuivre

MANGANÈSE

Le manganèse participe à différentes réactions enzymatiques.

Il est présent notamment dans les céréales complètes, fruits à coque, légumineuses et certains végétaux.

→ En savoir plus sur le manganèse

CHROME

Le chrome est fréquemment commercialisé dans les compléments destinés au métabolisme glucidique ou au poids.

Les promesses commerciales qui l’accompagnent peuvent être beaucoup plus larges que les effets réellement établis.

→ En savoir plus sur le chrome

E. ACIDES GRAS ESSENTIELS 5 fiches
OMÉGA-3

Les oméga-3 comprennent notamment l’ALA, l’EPA et le DHA.

L’ALA se trouve principalement dans certaines huiles, graines et noix.

EPA et DHA sont particulièrement présents dans les poissons gras et certaines sources marines.

→ En savoir plus sur les oméga-3

ALA, EPA ET DHA

L’organisme peut convertir une partie de l’ALA en EPA puis DHA, mais cette conversion reste limitée et variable.

Il est donc utile de distinguer les différentes formes plutôt que de parler des oméga-3 comme d’une substance unique.

→ ALA, EPA, DHA : quelles différences ?

OMÉGA-6

Les oméga-6 sont eux aussi indispensables.

Ils sont largement présents dans l’alimentation moderne, notamment via différentes huiles végétales.

L’objectif n’est pas de supprimer les oméga-6 mais de considérer l’ensemble de l’alimentation.

→ En savoir plus sur les oméga-6

HUILE DE POISSON

Les compléments d’huile de poisson apportent généralement EPA et DHA.

Concentration réelle, fraîcheur, oxydation, contaminants et conditions de conservation sont des critères importants.

→ Comment choisir un complément d’oméga-3

OMÉGA-3 D’ALGUES

Les microalgues permettent d’obtenir directement du DHA et, selon les produits, de l’EPA.

Elles constituent notamment une solution pour les personnes ne consommant pas de poisson.

→ Oméga-3 d’algues : une alternative aux huiles de poisson

F. ACIDES AMINÉS 5 fiches
QUE SONT LES ACIDES AMINÉS ?

Les acides aminés constituent les unités de base des protéines.

Certains peuvent être synthétisés par l’organisme ; d’autres doivent être apportés par l’alimentation et sont dits essentiels.

→ Comprendre les acides aminés

ACIDES AMINÉS ESSENTIELS

Leucine • isoleucine • valine • lysine • méthionine • phénylalanine • thréonine • tryptophane • histidine doivent être apportés en quantité suffisante par l’alimentation.

→ Les acides aminés essentiels

BCAA

Leucine, isoleucine et valine constituent les BCAA.

Très populaires dans la nutrition sportive, ils ne remplacent pas un apport protéique global suffisant.

→ BCAA : à quoi servent-ils réellement ?

TRYPTOPHANE

Le tryptophane participe notamment à la synthèse de sérotonine et de mélatonine via plusieurs étapes métaboliques.

Cela ne signifie pas qu’un complément de tryptophane agit automatiquement comme un « bouton à sérotonine ».

→ En savoir plus sur le tryptophane

GLUTAMINE

La glutamine est abondante dans l’organisme et intervient dans de nombreuses fonctions.

Elle est fréquemment commercialisée pour le sport et la santé digestive, avec des niveaux de preuve variables selon les situations.

→ En savoir plus sur la glutamine

G. ANTIOXYDANTS ET COMPOSÉS BIOACTIFS 5 fiches
QU’EST-CE QU’UN ANTIOXYDANT ?

Un antioxydant peut participer à la limitation de certaines réactions d’oxydation.

L’organisme possède ses propres systèmes antioxydants et l’alimentation apporte également différentes substances impliquées dans cet équilibre.

→ Comprendre les antioxydants

POLYPHÉNOLS

Les polyphénols constituent une très grande famille de composés végétaux.

Fruits • légumes • thé • cacao • café • herbes • épices en apportent sous des formes très diverses.

→ En savoir plus sur les polyphénols

CAROTÉNOÏDES

Bêta-carotène • lycopène • lutéine • zéaxanthine appartiennent à cette grande famille.

Leurs rôles et leur devenir dans l’organisme diffèrent.

→ En savoir plus sur les caroténoïdes

FLAVONOÏDES

Présents dans de nombreux végétaux, ils constituent une sous-famille particulièrement vaste de polyphénols.

→ En savoir plus sur les flavonoïdes

PLUS D’ANTIOXYDANTS N’EST PAS TOUJOURS MIEUX

Une alimentation riche en végétaux et une supplémentation massive en antioxydants ne sont pas équivalentes.

Les radicaux libres possèdent également des fonctions biologiques normales.

L’objectif n’est donc pas de supprimer toute oxydation de l’organisme.

→ Antioxydants : pourquoi les mégadoses ne sont-elles pas anodines ?

H. MICROBIOTE ET PROBIOTIQUES 5 fiches
QU’EST-CE QUE LE MICROBIOTE INTESTINAL ?

Le tube digestif héberge une communauté immense de microorganismes.

Sa composition varie entre les individus et évolue notamment avec l’alimentation, l’âge, l’environnement, les médicaments et de nombreux autres facteurs.

→ Comprendre le microbiote intestinal

PROBIOTIQUES

Les probiotiques sont des microorganismes vivants qui, administrés en quantité adéquate, peuvent apporter un bénéfice dans certaines situations selon la souche utilisée.

Le mot « probiotique » ne suffit donc pas à prédire l’effet d’un produit.

→ En savoir plus sur les probiotiques

LA SOUCHE COMPTE

Deux bactéries appartenant à la même espèce peuvent ne pas produire les mêmes effets.

Genre • espèce • souche constituent donc des informations importantes.

→ Comment lire le nom d’un probiotique ?

UFC

Les unités formant colonies — UFC — sont utilisées pour indiquer la quantité de microorganismes viables.

Un nombre plus élevé n’est pas automatiquement synonyme de meilleur produit.

→ Comprendre les milliards d’UFC

ALIMENTS FERMENTÉS

Yaourt • kéfir • choucroute • kimchi et autres aliments fermentés peuvent apporter des microorganismes ou des produits issus de fermentation.

Ils ne sont pas automatiquement équivalents à un probiotique étudié pour une indication déterminée.

→ Aliments fermentés et probiotiques : quelles différences ?

I. PRÉBIOTIQUES ET FIBRES EN COMPLÉMENT 4 fiches
PRÉBIOTIQUES

Les prébiotiques sont des substrats utilisés sélectivement par certains microorganismes et susceptibles d’apporter un bénéfice à l’hôte.

→ En savoir plus sur les prébiotiques

INULINE

L’inuline est une fibre fermentescible naturellement présente dans différents végétaux et également utilisée comme ingrédient ou complément.

Chez certaines personnes, une quantité importante peut augmenter gaz et ballonnements.

→ En savoir plus sur l’inuline

PSYLLIUM

Le psyllium forme au contact de l’eau un gel riche en fibres.

Il est notamment utilisé pour le transit et peut également influencer d’autres paramètres digestifs et métaboliques.

Une hydratation suffisante est essentielle lors de son utilisation.

→ En savoir plus sur le psyllium

FIBRES SOLUBLES ET INSOLUBLES

Ces catégories possèdent des propriétés différentes concernant notamment rétention d’eau et fermentation.

Une alimentation variée apporte généralement plusieurs types de fibres.

→ Comprendre les différentes fibres alimentaires

J. COMPLÉMENTS ALIMENTAIRES DE A À Z 10 fiches
ASHWAGANDHA

Plante issue de la tradition ayurvédique, aujourd’hui largement commercialisée pour le stress, le sommeil ou la vitalité.

Les produits varient fortement selon la partie utilisée et la standardisation de l’extrait.

→ En savoir plus sur l’ashwagandha

COLLAGÈNE

Les compléments de collagène fournissent des peptides ou protéines issus de différentes sources animales.

Ils sont notamment commercialisés pour la peau et les articulations.

→ En savoir plus sur le collagène

COENZYME Q10

La coenzyme Q10 est présente naturellement dans l’organisme et participe notamment au fonctionnement mitochondrial.

Elle est proposée comme complément dans différents contextes.

→ En savoir plus sur la coenzyme Q10

CRÉATINE

La créatine est naturellement présente dans l’organisme et dans certains aliments.

Elle est l’un des compléments les mieux étudiés dans le domaine de la performance musculaire et de l’exercice, et la recherche explore également d’autres usages.

→ En savoir plus sur la créatine

CURCUMINE

La curcumine constitue l’un des composés les plus étudiés du curcuma.

Sa biodisponibilité orale relativement faible a conduit au développement de nombreuses formulations.

→ En savoir plus sur la curcumine

GINSENG

Plusieurs produits sont commercialisés sous le nom de ginseng.

Le Panax ginseng doit être distingué d’autres plantes auxquelles le marketing attribue parfois le même nom.

→ En savoir plus sur le ginseng

GLUCOSAMINE ET CHONDROÏTINE

Très utilisées dans les compléments destinés aux articulations.

Les résultats des études ne sont pas uniformes et peuvent dépendre notamment des produits et populations étudiés.

→ Glucosamine et chondroïtine : que sait-on ?

MÉLATONINE

La mélatonine est une hormone naturellement produite par l’organisme et impliquée dans la signalisation du rythme veille-sommeil.

Les compléments de mélatonine ne sont donc pas simplement des « plantes pour dormir ».

→ En savoir plus sur la mélatonine

SPIRULINE

La spiruline est une cyanobactérie utilisée comme aliment ou complément.

Elle apporte notamment protéines, pigments et différents micronutriments, mais ne constitue pas une source fiable de vitamine B12 active pour une alimentation végétalienne.

→ En savoir plus sur la spiruline

GELÉE ROYALE

Produit de la ruche déjà rencontré en apithérapie, elle est également commercialisée comme complément de vitalité.

→ En savoir plus sur la gelée royale

K. LES DIFFÉRENTES FORMES D’UN MÊME NUTRIMENT 5 fiches
MAGNÉSIUM

Citrate • bisglycinate • oxyde • chlorure et autres sels de magnésium ne contiennent pas la même proportion de magnésium élémentaire et peuvent différer par leur tolérance digestive et leur absorption.

→ Quelle forme de magnésium choisir ?

FER

Fumarate • sulfate • bisglycinate et autres formes présentent des caractéristiques différentes.

La tolérance digestive constitue souvent un élément important.

→ Comprendre les différentes formes de fer

CALCIUM

Carbonate et citrate font partie des formes courantes.

Leur utilisation et leur absorption ne sont pas strictement identiques.

→ Quelle forme de calcium choisir ?

VITAMINE B12

Cyanocobalamine • méthylcobalamine • hydroxocobalamine et autres formes existent.

Le marketing autour d’une forme « naturelle » ou « active » ne suffit pas à déterminer qu’elle est supérieure dans toutes les situations.

→ Quelle forme de vitamine B12 choisir ?

VITAMINE D

Vitamine D2 — ergocalciférol — et D3 — cholécalciférol — constituent les principales formes utilisées.

→ Vitamine D2 ou D3 ?

L. BIODISPONIBILITÉ ET ABSORPTION 5 fiches
QU’EST-CE QUE LA BIODISPONIBILITÉ ?

La quantité avalée n’est pas nécessairement la quantité absorbée et utilisée.

La biodisponibilité dépend du nutriment, de sa forme, de l’aliment ou du complément et de nombreux facteurs individuels.

→ Comprendre la biodisponibilité

FER ET VITAMINE C

La vitamine C peut améliorer l’absorption du fer non héminique.

→ Comment améliorer l’absorption du fer végétal

VITAMINES LIPOSOLUBLES

Les vitamines A, D, E et K sont liposolubles.

La présence de lipides dans l’alimentation participe à leur absorption.

→ Comprendre les vitamines liposolubles

PHYTATES

Les phytates présents notamment dans céréales, graines et légumineuses peuvent réduire l’absorption de certains minéraux.

Trempage, fermentation, germination et cuisson peuvent modifier leur teneur.

Cela ne transforme pas pour autant les aliments qui en contiennent en aliments « mauvais ».

→ Phytates et absorption des minéraux

INTERACTIONS ENTRE NUTRIMENTS

Certains nutriments peuvent influencer mutuellement leur absorption lorsqu’ils sont consommés en grandes quantités.

Une supplémentation isolée et massive peut donc modifier des équilibres que l’alimentation maintient autrement.

→ Quand les nutriments se concurrencent-ils ?

M. CARENCES ET APPORTS INSUFFISANTS 4 fiches
COMMENT SAVOIR ?

Fatigue • faiblesse • cheveux fragiles • crampes et autres symptômes sont souvent attribués sur Internet à une longue liste de carences.

Ces manifestations sont trop peu spécifiques pour identifier à elles seules le nutriment concerné.

→ Comment reconnaître une possible carence ?

L’ALIMENTATION

Une analyse des habitudes alimentaires permet parfois d’identifier des apports potentiellement faibles.

→ Évaluer ses apports alimentaires

LES ANALYSES

Pour certains nutriments, des analyses biologiques peuvent contribuer à identifier une carence ou à évaluer le statut nutritionnel.

Le choix et l’interprétation de ces analyses ne sont cependant pas identiques pour tous les micronutriments.

→ Quels micronutriments peuvent être évalués biologiquement ?

CORRIGER LA CAUSE

Une carence peut résulter d’un apport insuffisant, mais aussi d’un problème d’absorption, d’une perte excessive ou d’un besoin accru.

Avaler davantage du nutriment ne répond donc pas toujours à la cause.

→ Pourquoi manque-t-on d’un nutriment ?

N. MICRONUTRITION SELON LES ÂGES 4 fiches
ENFANCE

Croissance et développement créent des besoins nutritionnels spécifiques.

Une alimentation variée reste la base, tandis que certaines supplémentations répondent à des recommandations liées à l’âge et au contexte.

→ Micronutrition chez l’enfant

ADOLESCENCE

Croissance rapide, activité physique, menstruations et habitudes alimentaires peuvent modifier les besoins et les risques d’apports insuffisants.

→ Micronutrition à l’adolescence

ADULTE

Les besoins évoluent selon alimentation, activité, exposition solaire, situation physiologique et mode de vie.

→ Micronutrition chez l’adulte

PERSONNE ÂGÉE

Appétit, absorption, exposition solaire, médicaments, santé bucco-dentaire et quantité totale d’aliments consommés peuvent modifier le statut nutritionnel.

Protéines, vitamine D, vitamine B12 et différents micronutriments méritent notamment une attention particulière selon la situation.

→ Micronutrition après 65 ans

O. FEMMES ET ÉTAPES DE VIE 4 fiches
MENSTRUATIONS

Les pertes sanguines menstruelles augmentent les besoins en fer et expliquent en partie pourquoi les réserves de fer méritent une attention particulière chez certaines femmes.

→ Fer et menstruations

PROJET DE GROSSESSE

Les folates occupent une place particulière avant même le début de la grossesse.

C’est précisément parce que les premières semaines sont importantes que l’anticipation compte.

→ Micronutrition avant la grossesse

GROSSESSE

Fer • folates • iode • vitamine D • DHA et autres nutriments font l’objet d’une attention particulière selon l’alimentation et la situation.

La grossesse n’est pas le moment de multiplier les compléments « naturels » sans vérifier leur composition.

→ Micronutrition pendant la grossesse

MÉNOPAUSE

Santé osseuse, masse musculaire, alimentation et activité physique prennent une importance particulière avec l’avancée en âge.

Calcium et vitamine D ne constituent qu’une partie de cette équation.

→ Micronutrition après la ménopause

P. ALIMENTATION VÉGÉTARIENNE ET VÉGÉTALIENNE 5 fiches
VITAMINE B12

Dans une alimentation végétalienne, la vitamine B12 nécessite une source fiable par supplémentation ou aliments enrichis adaptés.

Ce point n’est pas facultatif.

→ Vitamine B12 et alimentation végétalienne

FER

Les végétaux apportent du fer non héminique.

La quantité consommée et les associations alimentaires influencent son absorption.

→ Optimiser le fer dans une alimentation végétale

IODE

L’absence de poisson ou de certains produits animaux peut modifier les sources habituelles d’iode.

Les algues ne constituent pas toujours une solution simple car leur teneur peut être extrêmement variable.

→ Iode et alimentation végétale

OMÉGA-3

Noix • graines de lin • chia • huiles adaptées fournissent de l’ALA.

Les huiles de microalgues peuvent fournir directement DHA et EPA.

→ Oméga-3 et alimentation végétale

PROTÉINES

Une alimentation végétale variée peut apporter les acides aminés essentiels.

L’attention porte sur l’apport global, la variété et les besoins de la personne plutôt que sur l’obligation de combiner chaque protéine au cours du même repas.

→ Protéines végétales : construire ses apports

Q. SPORT ET RÉCUPÉRATION 4 fiches
PROTÉINES

L’activité physique, particulièrement lorsqu’elle vise le développement ou le maintien musculaire, influence les besoins protéiques.

→ Protéines et activité physique

CRÉATINE

La créatine monohydrate possède une documentation particulièrement importante dans le domaine de la force et des efforts répétés de haute intensité.

→ Créatine et sport

ÉLECTROLYTES

Sodium • potassium • magnésium et autres électrolytes interviennent dans l’équilibre hydrique et le fonctionnement neuromusculaire.

Une boisson enrichie en électrolytes n’est pas nécessaire après chaque promenade de vingt minutes.

→ Quand a-t-on réellement besoin d’électrolytes ?

RÉCUPÉRATION

Micronutriments et compléments ne remplacent pas les fondations : alimentation suffisante, hydratation, sommeil et organisation de l’entraînement.

→ Nutrition et récupération physique

R. FATIGUE ET ÉNERGIE 5 fiches
« MANQUE D’ÉNERGIE »

La fatigue n’est pas un diagnostic nutritionnel.

Sommeil • alimentation insuffisante • stress • anémie • maladie • médicaments • sédentarité ou surentraînement et de nombreuses autres causes peuvent intervenir.

→ Fatigue : commencer par chercher les causes

FER

Une carence en fer peut contribuer à la fatigue, particulièrement lorsqu’elle entraîne une anémie, mais prendre du fer sans savoir si l’on en manque n’est pas une stratégie universelle.

→ Fer et fatigue

VITAMINE B12

Un déficit peut provoquer notamment des manifestations hématologiques et neurologiques.

→ Vitamine B12 et fatigue

MAGNÉSIUM

Le magnésium est extrêmement présent dans le marketing de la fatigue et du stress.

Il est indispensable, mais cela ne signifie pas que toute fatigue traduit un manque de magnésium.

→ Magnésium et fatigue : faire la différence entre besoin et marketing

MULTIVITAMINES

Un produit réunissant vingt vitamines et minéraux donne l’impression de couvrir toutes les possibilités.

Il peut aussi fournir des substances dont la personne n’a pas besoin et ne répond pas nécessairement à la cause de sa fatigue.

→ Faut-il prendre un multivitamines ?

S. SOMMEIL, STRESS ET ÉQUILIBRE NERVEUX 4 fiches
MAGNÉSIUM

Il intervient dans le fonctionnement normal du système nerveux et musculaire.

L’intérêt d’une supplémentation dépend cependant des apports et de la situation.

→ Magnésium, stress et sommeil

MÉLATONINE

Elle intervient dans le signal temporel du sommeil.

Moment de prise, dose et objectif sont donc particulièrement importants.

Plus n’est pas automatiquement mieux.

→ Comment comprendre l’utilisation de la mélatonine

L-THÉANINE

Acide aminé naturellement présent dans le thé, elle est commercialisée pour la relaxation et la concentration.

→ En savoir plus sur la L-théanine

ALIMENTATION ET SYSTÈME NERVEUX

Un système nerveux ne fonctionne pas avec un seul nutriment vedette.

Apports énergétiques suffisants, protéines, acides gras, vitamines et minéraux participent ensemble à son fonctionnement.

→ Nourrir son système nerveux

T. OS, MUSCLES ET ARTICULATIONS 6 fiches
CALCIUM

Essentiel à la structure osseuse, mais l’os ne se construit pas avec du calcium seul.

→ Calcium et santé osseuse

VITAMINE D

Elle participe notamment à l’absorption et au métabolisme du calcium ainsi qu’au fonctionnement musculaire.

→ Vitamine D, os et muscles

PROTÉINES

La santé musculaire et osseuse dépend également d’un apport protéique suffisant.

→ Protéines et masse musculaire

MAGNÉSIUM

Il intervient dans le fonctionnement musculaire et dans le métabolisme osseux.

→ Magnésium et muscles

COLLAGÈNE

Les peptides de collagène sont étudiés dans différents contextes concernant peau, articulations et tissus conjonctifs.

Les effets éventuels dépendent du produit, de la dose, de la durée et du contexte.

→ Collagène et articulations

GLUCOSAMINE ET CHONDROÏTINE

Très populaires pour les articulations, elles disposent de résultats de recherche variables.

→ Compléments pour les articulations : comment les comparer ?

U. PEAU, CHEVEUX ET ONGLES 5 fiches
BIOTINE

La biotine est devenue presque synonyme de « vitamine des cheveux » dans le marketing.

Une véritable carence est pourtant relativement rare dans la population générale.

De fortes doses de biotine peuvent en outre perturber certains résultats d’analyses biologiques.

→ Biotine et cheveux

ZINC

Une insuffisance peut affecter peau, cheveux et ongles, mais un excès prolongé peut notamment perturber le métabolisme du cuivre.

→ Zinc, peau et cheveux

FER

Des réserves de fer insuffisantes peuvent être associées à certaines chutes de cheveux, mais toutes les chutes de cheveux ne viennent pas du fer.

→ Fer et cheveux

COLLAGÈNE

Les compléments de collagène sont très présents dans la cosmétique dite « de l’intérieur ».

→ Collagène et peau

NUTRICOSMÉTIQUE

Le terme regroupe des compléments commercialisés pour l’apparence de la peau, des cheveux et des ongles.

Une belle boîte ne constitue pas une démonstration d’efficacité.

→ Comprendre la nutricosmétique

V. IMMUNITÉ ET SAISONS 4 fiches
VITAMINE D

La vitamine D participe au fonctionnement normal du système immunitaire.

Corriger un déficit et prendre des doses très élevées dans l’espoir de rendre l’organisme « invincible » sont deux démarches différentes.

→ Vitamine D et immunité

ZINC

Le zinc est nécessaire au fonctionnement immunitaire.

Une supplémentation excessive et prolongée peut toutefois créer d’autres déséquilibres.

→ Zinc et immunité

VITAMINE C

Indispensable à l’organisme et associée depuis longtemps à la saison hivernale, elle ne constitue pas un bouclier garantissant l’absence d’infections.

→ Vitamine C et hiver

« BOOSTER » L’IMMUNITÉ

Le système immunitaire doit pouvoir réagir, se réguler et s’arrêter au bon moment.

L’idée de le « booster » indéfiniment est donc biologiquement trop simpliste.

→ Peut-on vraiment booster son immunité ?

W. LIRE L’ÉTIQUETTE D’UN COMPLÉMENT 5 fiches
QUANTITÉ PAR DOSE

La quantité par gélule n’est pas toujours la quantité correspondant à la dose quotidienne recommandée.

Il faut vérifier les deux.

→ Comment lire l’étiquette d’un complément

NUTRIMENT ÉLÉMENTAIRE

Un comprimé contenant 500 mg d’un composé de magnésium ne fournit pas nécessairement 500 mg de magnésium.

La quantité de magnésium élémentaire est celle qui compte pour l’apport réel.

→ Comprendre la quantité élémentaire

VNR

Les valeurs nutritionnelles de référence permettent de situer la quantité apportée par rapport à une référence réglementaire.

100 % de VNR ne signifie pas « dose parfaite pour chaque personne ».

→ Comprendre les VNR

LISTE DES INGRÉDIENTS

Excipients • agents d’enrobage • arômes • édulcorants • allergènes et autres substances peuvent accompagner l’ingrédient principal.

→ Décoder la composition d’un complément alimentaire

ALLÉGATIONS

Les formulations utilisées sur les emballages sont encadrées, mais le consommateur peut facilement transformer mentalement « contribue au fonctionnement normal » en « traite mon problème ».

Les deux phrases ne signifient pas la même chose.

→ Comprendre les allégations des compléments

X. QUALITÉ, DOSAGE ET CHOIX 5 fiches
COMMENCER PAR LA QUESTION

Pourquoi est-ce que je veux prendre ce complément ?

Cette question simple évite déjà une grande partie des achats impulsifs.

→ Ai-je réellement besoin de ce complément ?

CHOISIR LA DOSE

La dose utile dépend du nutriment, du besoin, de l’alimentation et parfois du statut biologique.

« Plus concentré » n’est donc pas un synonyme automatique de « meilleur ».

→ Comment raisonner sur le dosage d’un complément

PURETÉ ET CONTRÔLES

Les critères importants peuvent inclure identité des ingrédients, contaminants, stabilité, concentration réelle et traçabilité.

→ Comment évaluer la qualité d’un complément

MARKETING

Détox • énergie • immunité • beauté • anti-âge • brûle-graisse • superfood sont des mots puissants commercialement.

Ils ne remplacent pas l’examen de la composition et de la dose.

→ Compléments alimentaires : apprendre à lire derrière le marketing

PRIX

Le produit le plus cher n’est pas automatiquement le meilleur.

Inversement, certaines matières premières et certains contrôles ont réellement un coût.

→ Prix des compléments : que paie-t-on réellement ?

Y. INTERACTIONS, EXCÈS ET PRÉCAUTIONS 7 fiches
UN NUTRIMENT PEUT ÊTRE TOXIQUE EN EXCÈS

L’utilité biologique d’une substance ne signifie pas qu’une quantité illimitée est bénéfique.

Vitamine A • vitamine D • vitamine B6 • fer • sélénium • iode et différents micronutriments peuvent poser problème lorsqu’ils sont consommés excessivement.

→ Peut-on prendre trop de vitamines et minéraux ?

CUMULER PLUSIEURS PRODUITS

Multivitamines + magnésium + produit pour les cheveux + produit pour l’immunité peuvent contenir certains nutriments en commun.

Le risque vient alors du total, pas de chaque boîte examinée séparément.

→ Comment éviter les doublons entre compléments

INTERACTIONS AVEC LES MÉDICAMENTS

Minéraux, plantes et autres compléments peuvent modifier l’absorption ou l’action de certains médicaments.

L’espacement des prises peut parfois suffire ; dans d’autres situations, l’association elle-même doit être évitée.

→ Compléments et médicaments : les interactions à connaître

FER

Prendre du fer « au cas où » n’est pas anodin.

Un excès peut être nocif et certaines maladies entraînent déjà une accumulation de fer.

→ Pourquoi ne pas prendre du fer sans raison ?

POTASSIUM

Le potassium provenant des aliments fait partie d’une alimentation normale.

Les suppléments concentrés posent une question différente, notamment lorsque la fonction rénale ou certains médicaments modifient l’équilibre du potassium.

→ Compléments de potassium : pourquoi être prudent ?

GROSSESSE ET ALLAITEMENT

Un complément vendu sans ordonnance ou présenté comme naturel n’est pas automatiquement approprié pendant la grossesse ou l’allaitement.

→ Compléments pendant la grossesse et l’allaitement

ENFANTS

Les besoins et limites de sécurité ne sont pas simplement ceux d’un adulte divisés par deux.

→ Compléments alimentaires chez l’enfant

Z. MICRONUTRITION PAR BESOIN 16 fiches
POUR CONSTRUIRE UNE BASE SOLIDE

Alimentation variée • suffisamment de protéines • végétaux • bonnes sources de lipides • hydratation • apports énergétiques adaptés.

POUR UNE ALIMENTATION VÉGÉTALIENNE

Vitamine B12 indispensable • attention à l’iode • fer • calcium • vitamine D • protéines • oméga-3 selon l’alimentation.

POUR LES OS

Calcium • vitamine D • protéines • magnésium • activité physique avec mise en charge.

POUR LES MUSCLES

Protéines • énergie suffisante • activité de résistance • vitamine D selon le statut • créatine dans certains contextes.

POUR LA FATIGUE

Chercher d’abord les causes possibles avant de constituer une collection de compléments « énergie ».

POUR LE FER

Examiner alimentation, pertes éventuelles et statut réel plutôt que supplémenter automatiquement.

POUR LE SOMMEIL

Rythme circadien • lumière • habitudes • environnement • alimentation, puis complément éventuel selon le besoin identifié.

POUR LES CHEVEUX

Alimentation • protéines • fer • zinc et autres nutriments selon la situation ; ne pas conclure automatiquement à un manque de biotine.

POUR LES ARTICULATIONS

Mouvement • poids adapté à la personne • alimentation • récupération ; certains compléments peuvent ensuite être examinés individuellement.

POUR LE SPORT

Alimentation et entraînement d’abord ; protéines, créatine, électrolytes et autres compléments uniquement lorsqu’ils répondent à un objectif réel.

POUR LE MICROBIOTE

Diversité alimentaire • fibres selon tolérance • aliments fermentés • probiotiques choisis par souche lorsqu’une utilisation précise est recherchée.

POUR L’HIVER

Alimentation • sommeil • mouvement • statut en vitamine D selon la situation ; éviter la course automatique aux produits « immunité ».

POUR CHOISIR UN COMPLÉMENT

Besoin → ingrédient → forme → dose → qualité → durée → précautions.

Pas l’inverse :

publicité → achat → recherche d’une raison de le prendre.

POUR CONSTRUIRE SA PROPRE STRATÉGIE

Observer son alimentation.

Identifier un besoin réel.

Corriger ce qui peut l’être par l’alimentation.

Repérer les situations où une supplémentation est pertinente.

Choisir la bonne substance plutôt qu’un mélange impressionnant.

Vérifier la dose réelle.

Éviter les doublons.

Réévaluer l’utilité au lieu d’accumuler les produits indéfiniment.

→ Construire sa stratégie personnelle de micronutrition

CHAPITRE 9 — MICRONUTRITION, VITAMINES, MINÉRAUX ET COMPLÉMENTS
FIN DU PREMIER REMPLISSAGE

Les 26 parties A à Z du squelette validé sont remplies : micronutrition • vitamines • minéraux • oligoéléments • acides gras essentiels • acides aminés • antioxydants • microbiote et probiotiques • prébiotiques et fibres • compléments A–Z • formes des nutriments • biodisponibilité • carences • âges de la vie • femmes • alimentation végétarienne et végétalienne • sport • fatigue • sommeil et stress • os, muscles et articulations • peau, cheveux et ongles • immunité • lecture des étiquettes • qualité et dosage • interactions et excès • solutions par besoin.

Contenu d’information générale. Les techniques de soin et leurs indications demandent une évaluation adaptée à la situation.