LA SANTÉ AVANT TOUT — FICHES

TROUBLES PSYCHOLOGIQUES — DE A À Z

LA SANTÉ AVANT TOUT · Psychologie

TROUBLES PSYCHOLOGIQUES — DE A À Z

26 sections thématiques

L’expression troubles psychologiques recouvre une réalité extrêmement vaste. Elle peut désigner des troubles touchant principalement l’humeur, l’anxiété, les pensées, le comportement, les relations, l’alimentation, la perception de la réalité ou encore certaines capacités d’adaptation.

Tous n’ont ni les mêmes causes, ni les mêmes manifestations, ni le même degré de gravité. Certains apparaissent par épisodes, d’autres s’installent durablement ; certains restent relativement discrets, tandis que d’autres bouleversent profondément la vie quotidienne.

Cet A à Z n’a donc pas pour fonction de transformer chaque difficulté humaine en diagnostic. Il constitue avant tout une carte d’orientation permettant de situer les principales familles de troubles et quelques appellations fréquemment rencontrées.

Reconnaître le nom d’un trouble permet de commencer à comprendre une réalité ; cela ne suffit jamais à diagnostiquer une personne.

A — Anxiété, addictions et autres troubles en A

Les troubles anxieux regroupent différentes situations dans lesquelles la peur, l’inquiétude ou l’anticipation du danger deviennent excessives ou envahissantes. Ils comprennent notamment le trouble anxieux généralisé, le trouble panique, certaines phobies, l’anxiété sociale ou l’agoraphobie.

Les addictions concernent quant à elles une perte progressive de liberté vis-à-vis d’une substance ou d’un comportement. Elles ne se réduisent pas à un manque de volonté et peuvent impliquer des mécanismes biologiques, psychologiques et sociaux.

L’anorexie mentale appartient aux troubles des conduites alimentaires et ne doit pas être réduite au simple désir de maigrir.

Certains troubles de l’adaptation apparaissent après un événement stressant ou un changement de vie lorsque les réactions émotionnelles ou comportementales deviennent suffisamment importantes pour perturber le fonctionnement.

B — Bipolarité, boulimie et personnalité borderline

Le trouble bipolaire se caractérise par la présence d’épisodes modifiant significativement l’humeur, l’énergie et l’activité. Il ne correspond pas aux simples changements d’humeur ordinaires.

La boulimie comporte des crises alimentaires accompagnées d’une sensation de perte de contrôle et de comportements compensatoires récurrents.

Le trouble de la personnalité borderline, ou personnalité limite, peut notamment comporter une forte instabilité émotionnelle et relationnelle, une image de soi fluctuante, une impulsivité importante et une peur intense de l’abandon.

Ces trois situations sont très différentes malgré leur présence sous la même lettre. Un classement alphabétique rapproche les mots ; il ne rapproche pas nécessairement les mécanismes.

C — Compulsions et conduites problématiques

Les compulsions occupent une place centrale dans le trouble obsessionnel-compulsif. Elles correspondent à des comportements ou actes mentaux que la personne se sent poussée à accomplir, notamment pour diminuer l’anxiété ou empêcher un événement redouté.

Certaines conduites alimentaires problématiques peuvent également s’inscrire dans différents TCA.

Des comportements compulsifs peuvent par ailleurs apparaître dans d’autres contextes sans correspondre automatiquement à un TOC.

Le mot « compulsif » est largement utilisé dans le langage courant, parfois simplement pour décrire un comportement fréquent. Son sens clinique est plus précis et doit être replacé dans l’ensemble du fonctionnement de la personne.

D — Dépression, dissociation et dépendances

Les troubles dépressifs ne se résument pas à la tristesse. Ils peuvent associer perte d’intérêt, fatigue, ralentissement, perturbations du sommeil ou de l’appétit, difficultés cognitives, culpabilité et profond sentiment de désespoir.

La dissociation désigne différents phénomènes impliquant une perturbation de l’intégration habituelle de la conscience, de la perception de soi, de la mémoire ou de l’expérience. Elle peut apparaître dans plusieurs contextes et ne signifie pas automatiquement qu’un traumatisme en est la cause.

Les dépendances peuvent concerner des substances mais également, dans certaines classifications et situations, des comportements. Il faut toutefois éviter de qualifier d’addiction toute habitude difficile à modifier.

E — État de stress post-traumatique et troubles émotionnels

Le trouble de stress post-traumatique, ou TSPT, peut apparaître après certaines expositions traumatiques et associer notamment reviviscences, évitement, modifications persistantes des pensées et émotions et état d’alerte accru.

L’expression trouble émotionnel est beaucoup moins précise. Elle peut être utilisée dans différents contextes pour évoquer des difficultés de régulation ou certains troubles de l’humeur et de l’anxiété, mais elle ne constitue pas à elle seule un diagnostic suffisamment défini.

C’est un bon exemple de la prudence nécessaire devant les termes psychologiques : tous les mots utilisés pour parler de souffrance psychique ne possèdent pas le même statut diagnostique.

F — Phobies et peurs pathologiques

La lettre F illustre aussi les limites d’un classement strictement alphabétique : les phobies sont naturellement classées sous P, mais elles concernent directement la peur.

Une phobie correspond à une peur intense et persistante associée à un objet ou à une situation particulière et susceptible d’entraîner un évitement important.

La peur, elle, est une émotion normale.

Ce n’est donc pas l’existence d’une peur qui définit le trouble, mais notamment son intensité, son caractère disproportionné, sa persistance et les limitations qu’elle entraîne.

Cet exemple rappelle qu’un A à Z doit rester un outil d’orientation et non une classification scientifique autonome.

G — Difficultés psychologiques généralisées

Tous les termes employés en psychologie ne correspondent pas à une catégorie commençant commodément par chaque lettre de l’alphabet.

Sous G, on rencontre par exemple l’idée d’anxiété généralisée, dans le trouble anxieux généralisé. La personne éprouve des inquiétudes persistantes concernant plusieurs domaines de sa vie et éprouve des difficultés importantes à les contrôler.

Le qualificatif « généralisé » possède ici un sens précis.

Il ne signifie pas simplement que quelqu’un est « très anxieux ».

Cette précision du vocabulaire est importante dans l’ensemble des troubles psychologiques : un terme familier peut acquérir un sens particulier lorsqu’il appartient à une appellation diagnostique.

H — Hyperphagie et manifestations d’hypervigilance

L’hyperphagie boulimique se caractérise par des crises alimentaires répétées avec sensation de perte de contrôle, sans comportements compensatoires réguliers comparables à ceux observés dans la boulimie.

L’hypervigilance, quant à elle, n’est pas un trouble autonome. Elle peut constituer une manifestation rencontrée notamment dans certains états anxieux ou post-traumatiques.

La personne reste particulièrement attentive aux signes potentiels de danger et peut éprouver de grandes difficultés à véritablement relâcher cette surveillance.

Il est important de distinguer un symptôme d’un diagnostic. Une même manifestation peut apparaître dans plusieurs troubles différents et parfois en dehors de tout trouble constitué.

I — Insomnie et difficultés associées

L’insomnie peut constituer un trouble à part entière, mais elle peut également accompagner de nombreuses difficultés psychologiques.

Anxiété, dépression, traumatisme, stress ou épisodes d’élévation de l’humeur peuvent modifier le sommeil de différentes manières.

Inversement, un sommeil durablement perturbé peut avoir des conséquences importantes sur l’humeur, l’attention et la régulation émotionnelle.

Toutes les insomnies ne sont cependant pas psychologiques.

Les causes possibles sont nombreuses, ce qui impose de ne pas transformer automatiquement un problème de sommeil en manifestation d’un trouble mental.

J — Jeu pathologique

Le trouble lié aux jeux d’argent constitue un exemple important de comportement pouvant prendre une dimension addictive.

La personne peut poursuivre le jeu malgré les pertes financières, les conflits, les mensonges ou les conséquences professionnelles et familiales.

Le comportement n’est plus simplement un loisir coûteux ou une décision financière discutable. Il peut devenir difficile à contrôler malgré la connaissance de ses conséquences.

Le jeu illustre également un mécanisme psychologique puissant : une récompense incertaine et intermittente peut maintenir très fortement un comportement.

Toutes les pratiques de jeu ne sont évidemment pas pathologiques. Le trouble concerne la perte de contrôle et les conséquences significatives.

K — Quand l’alphabet rencontre ses limites

Certaines lettres correspondent à très peu d’appellations françaises usuelles de troubles psychologiques.

Il serait artificiel d’inventer une catégorie sous K uniquement pour remplir l’alphabet.

Cette absence possède presque une fonction pédagogique : la psychopathologie n’a pas été construite pour entrer parfaitement dans vingt-six cases alphabétiques.

Un A à Z sert à faciliter la navigation du lecteur. Il ne doit jamais déformer les connaissances pour satisfaire son classement.

Lorsqu’aucune catégorie importante ne correspond naturellement à une lettre, mieux vaut l’indiquer que fabriquer un faux équilibre.

L — Limite et troubles liés à certaines situations

Le mot limite apparaît notamment dans l’appellation française du trouble de la personnalité borderline : trouble de la personnalité limite.

Les troubles liés au traumatisme, aux substances ou à d’autres circonstances rappellent également qu’une partie des classifications utilise le contexte ou le mécanisme associé pour organiser les diagnostics.

Le mot « lié » ne signifie pas toujours qu’une cause unique et certaine a été identifiée.

En psychologie, une association entre un trouble et un événement ou un comportement doit être comprise avec davantage de précision que la simple formule « ceci a causé cela ».

M — Manie et troubles de l’humeur

La manie correspond à un épisode caractérisé par une modification importante de l’humeur, de l’énergie et de l’activité. Elle peut notamment s’accompagner d’une réduction importante du besoin de sommeil, d’une accélération des pensées, d’une augmentation de l’activité et de comportements à risque.

Elle occupe une place centrale dans certaines formes de trouble bipolaire.

Les troubles de l’humeur constituent une appellation largement connue, même si les classifications contemporaines organisent plus précisément les troubles bipolaires et les troubles dépressifs.

L’humeur doit être distinguée de l’émotion ponctuelle : elle constitue un état plus global et généralement plus durable.

N — Neurodéveloppement et neurodiversité

Les troubles neurodéveloppementaux apparaissent au cours du développement et concernent notamment certaines fonctions cognitives, comportementales ou de communication.

Le TDAH et les troubles du spectre de l’autisme appartiennent notamment à ce grand ensemble diagnostique.

La neurodiversité, en revanche, n’est pas un diagnostic. Elle désigne une manière de penser la diversité des fonctionnements neurologiques humains et a notamment contribué à modifier le regard porté sur certaines différences.

Il faut donc éviter de confondre catégorie diagnostique et concept social ou descriptif.

Une personne peut avoir besoin d’un accompagnement pour certaines difficultés tout en refusant que l’ensemble de son fonctionnement soit présenté uniquement comme une déficience.

O — Obsessions et trouble obsessionnel-compulsif

Les obsessions sont des pensées, images ou impulsions intrusives et répétitives provoquant généralement un malaise important.

Dans le trouble obsessionnel-compulsif, elles peuvent être associées à des compulsions destinées à réduire ce malaise ou à prévenir une conséquence redoutée.

Une obsession ne doit pas être confondue avec une passion ou un intérêt très important.

Dire « je suis obsédé par cette série » n’a pas le même sens que parler d’une obsession dans le cadre d’un TOC.

De même, une pensée intrusive ne constitue pas automatiquement une intention. Cette distinction est essentielle lorsque le contenu de la pensée est violent, sexuel, religieux ou profondément contraire aux valeurs de la personne.

P — Panique, phobies, personnalité et psychoses

La lettre P regroupe plusieurs réalités très différentes.

Le trouble panique concerne notamment la répétition d’attaques de panique et la peur ou les conséquences comportementales associées à leur réapparition.

Les phobies concernent des peurs intenses et persistantes associées à certains objets ou situations.

Les troubles de la personnalité correspondent à des modes durables et rigides de fonctionnement entraînant une souffrance ou des difficultés significatives.

Les troubles psychotiques peuvent comporter des perturbations importantes de la perception de la réalité, de la pensée ou du comportement.

Partager une initiale ne signifie évidemment partager une même nature psychologique.

Q — Quelques questions plutôt qu’un diagnostic rapide

La lettre Q peut utilement représenter les questions qu’il convient de se poser avant de transformer une difficulté en diagnostic.

Depuis combien de temps la manifestation existe-t-elle ? Dans quel contexte apparaît-elle ? Quelle souffrance provoque-t-elle ? Limite-t-elle réellement la vie quotidienne ? Existe-t-il plusieurs symptômes associés ? D’autres explications sont-elles possibles ?

Cette démarche est plus utile que la recherche d’une correspondance immédiate entre un comportement et une étiquette.

Une personne qui se reconnaît dans trois phrases décrivant un trouble ne possède pas nécessairement ce trouble.

La psychologie humaine présente beaucoup trop de recouvrements pour permettre ce type de raccourci.

R — Rumination et réactions psychologiques

Les ruminations sont des pensées répétitives qui reviennent autour des mêmes questions sans conduire nécessairement à une résolution.

Elles peuvent notamment accompagner la dépression ou certains troubles anxieux, mais ne constituent pas automatiquement un trouble autonome.

De nombreuses réactions psychologiques peuvent également apparaître temporairement après un événement difficile sans devenir des troubles.

Cette distinction entre réaction et pathologie est essentielle.

Une émotion intense peut être une réponse proportionnée à une situation intense.

La psychologie ne doit pas supprimer le contexte pour ensuite déclarer anormal ce qui devient compréhensible dès qu’on le replace dans l’histoire de la personne.

S — Schizophrénie, stress et symptômes

La schizophrénie appartient aux troubles psychotiques. Elle peut associer différentes manifestations concernant notamment la pensée, la perception, l’expression émotionnelle, la motivation et le fonctionnement.

Elle ne signifie pas « double personnalité », confusion encore très fréquente dans le langage courant.

Le stress, quant à lui, est d’abord un mécanisme normal d’adaptation. Il ne devient pas automatiquement un trouble parce qu’il est désagréable.

Enfin, le mot symptôme désigne une manifestation et non nécessairement une maladie autonome.

Une même manifestation peut apparaître dans plusieurs troubles, ce qui explique pourquoi l’auto-diagnostic à partir d’un symptôme isolé est particulièrement fragile.

T — TDAH, TOC et troubles du comportement alimentaire

Le TDAH est un trouble neurodéveloppemental concernant notamment la régulation de l’attention, l’impulsivité et, selon les présentations, l’hyperactivité.

Le TOC appartient à une tout autre catégorie et associe obsessions et compulsions selon différentes configurations.

Les TCA regroupent plusieurs troubles des conduites alimentaires, dont l’anorexie mentale, la boulimie et l’hyperphagie boulimique.

Ces sigles sont devenus très présents dans les conversations et sur les réseaux sociaux. Cette visibilité peut aider certaines personnes à reconnaître leurs difficultés, mais elle augmente également le risque d’utiliser les diagnostics comme des descriptions ordinaires de personnalité.

Être distrait n’est pas automatiquement avoir un TDAH ; aimer l’ordre n’est pas avoir un TOC ; surveiller momentanément son alimentation n’établit pas un TCA.

U — Une souffrance ne doit pas forcément porter immédiatement un nom

Comme pour certaines autres lettres, U rappelle qu’il n’existe pas une catégorie diagnostique courante pour chaque emplacement de l’alphabet.

Mais surtout, toutes les souffrances psychologiques n’ont pas besoin de recevoir immédiatement un diagnostic.

Une personne peut traverser une période de peur, de tristesse, d’épuisement ou de désorientation nécessitant attention et soutien sans qu’une maladie psychique puisse ou doive être identifiée.

Le diagnostic possède une utilité lorsqu’il permet de comprendre et d’orienter une prise en charge.

Il devient beaucoup moins utile lorsqu’il est recherché uniquement pour transformer chaque difficulté humaine en catégorie.

V — Variabilité et vulnérabilité

La vulnérabilité psychologique n’est pas un trouble.

Nous ne disposons simplement pas tous des mêmes ressources, de la même histoire ni de la même sensibilité face aux événements.

La variabilité est également une caractéristique normale du fonctionnement humain.

Notre humeur, notre concentration, notre énergie et notre sociabilité ne sont pas identiques chaque jour.

Un diagnostic ne devrait donc pas être construit à partir de la simple constatation qu’une personne change.

La question est de savoir si certains changements ou fonctionnements constituent un ensemble suffisamment durable, intense et problématique pour nécessiter une compréhension clinique particulière.

W, X et Y — Quand les mots viennent d’ailleurs

Certaines appellations psychologiques circulent sous leur forme anglaise ou utilisent des termes qui ne s’intègrent pas naturellement dans un alphabet français.

Vouloir absolument remplir W, X ou Y conduirait facilement à mélanger diagnostics, symptômes, expressions populaires et concepts de psychologie générale.

C’est précisément ce qu’un index sérieux doit éviter.

Le vocabulaire psychologique évolue, les classifications changent et certaines expressions deviennent populaires avant même que leur statut scientifique soit clairement compris par le grand public.

L’important n’est donc pas de posséder un terme pour chaque lettre, mais de savoir quel statut possède le terme que l’on utilise.

Z — Zéro diagnostic à partir d’une simple liste

La dernière lettre peut servir de rappel.

Aucun A à Z, questionnaire grand public ou article d’information ne permet de diagnostiquer correctement l’ensemble des troubles psychologiques.

Les listes sont utiles pour reconnaître des pistes, apprendre du vocabulaire et comprendre qu’une difficulté connue possède parfois un nom.

Elles deviennent dangereuses lorsqu’elles transforment la lecture en verdict.

Deux troubles peuvent partager plusieurs manifestations. Un symptôme peut avoir une origine psychologique, médicale, contextuelle ou résulter de plusieurs facteurs simultanément.

Le diagnostic est donc une démarche de compréhension globale, pas un jeu de correspondance entre une personne et une liste.

Quand demander de l’aide ?

Il n’est pas nécessaire de connaître le nom exact de sa difficulté avant de consulter.

Une souffrance persistante, une détérioration importante du fonctionnement quotidien, des comportements incontrôlables, des troubles majeurs du sommeil ou de l’alimentation, des perceptions inhabituelles particulièrement perturbantes ou des difficultés relationnelles répétées peuvent justifier une évaluation.

Une aide immédiate est nécessaire lorsqu’existent un risque suicidaire, un danger pour soi ou pour autrui, une désorganisation sévère ou une situation de violence actuelle.

Le professionnel pourra ensuite déterminer si les manifestations correspondent à un trouble précis, à plusieurs difficultés associées ou à une réaction qui ne nécessite pas nécessairement d’être transformée en diagnostic.

À retenir

Les troubles psychologiques constituent un ensemble très diversifié. Certains concernent principalement l’anxiété, l’humeur ou les comportements ; d’autres touchent davantage la personnalité, l’alimentation, le rapport à la réalité ou le développement.

Un symptôme n’est pas un diagnostic, un trait de personnalité n’est pas automatiquement un trouble et une réaction douloureuse à un événement difficile n’est pas nécessairement une maladie.

Les classifications sont des outils permettant d’organiser les connaissances et de faciliter la communication. Elles ne sont pas des catalogues destinés à distribuer une étiquette à chaque comportement humain.

Connaître les noms aide à ouvrir des portes de compréhension. La psychologie commence véritablement lorsque nous cessons de regarder seulement l’étiquette pour comprendre la personne qui se trouve derrière elle.

Contenu d’information générale. Les techniques de soin et leurs indications demandent une évaluation adaptée à la situation.